Voilà le surnom dont vous pouvez désormais m'affubler sur les greens. Explications...

Dernière heure de cours hier avec Mathias, professeur émérite de la Fédération Française de Golf, que je ne peux que vous recommander si vous vouler vous initier, progresser, ou vous perfectionner dans un domaine bien précis. Mathias est l'homme qu'il vous faut ! (N'hésitez pas à me contacter pour que je vous donne ses coordonnées exactes)

Après la petite discussion d'ouverture et les indispensables (pour moi) premiers éclats de rires qui ne manquent pas quand on se retrouve, je m'échauffais au fer 9. Comme le semaine dernière, j'ai mis un temps fou à réaliser correctement un swing digne de ce nom. Ceux qui me cotoient savent que je ne suis pas dans une période propice au repos et à la décontraction actuellement.

Avant que je ne tape mes balles au fer 7, Mathias a tenu à revenir sur quelques détails fondamentaux que j'ai encore tendance à laisser de côté :

  1. Mon back swing est toujours un peu trop à la vertical, notament parce que mes poignets ne sont pas dans un angle optimal, mais aussi parce que je ne tends pas mon bras gauche pour augmenter l'amplitude de mon swing. Ma souplesse légendaire vraisemblablement.
  2. Comme je suis raide comme un bout de bois, j'ai tendance à réaliser mon geste en apnée ! J'ai appris hier à inspirer lors du back swing, puis souffler en enclenchant ma frappe. Le résultat a tout de suite été visible.
  3. Mon back swing est aussi trop rapide. Je dois prendre le temps d'armer et de trouver le bon angle de rotation puis accélérer mon swing progresssivement jusqu'à l'impact.
  4. Toujours ma rotation du buste et ma fin de swing trop courte. Je dois finir mon geste et... ...en souplesse.

Ces quelques points optimisés, j'ai pu claquer du 7, puis du 5. Sans grande réussite sur ce dernier, mais je souhaitais travailler au moins une trentaine de minutes les approches avant que mes cours ne se terminent et nous nous sommes donc rendus au green dédié.

J'avais plutôt de bons souvenirs des techniques, mais je reste encore trop rigide au niveau de la rotation du bassin. Toujours la faute à mon genou douloureux lorsque mon poids bascule dessus. Et c'est là qu'est apparu le concept du "Flamand Rose" !

 

 

D'abord, j'arborais hier mon pull rose que j'ai même oté la première demie-heure de cours avant de le remettre pour l'exercice d'approches. Ensuite, pour compenser cette appréhension à basculer le poids de mon corps sur cette jambe gauche, Mathias m'a demandé de me mettre uniquement en appuis sur ce pied, dans l'alignement de ma balle et de poser uniquement la pointe de mon pied droit en retrait derrière, plutôt que de le garder entièrement posé comme de naturel au sol. La position du flamand rose au repos.

Et ça marche !

Quelques petites astuces pour taper du pitch plutôt que du sand-wedge pour clôturer notre heure de cours et je m'en retournais à mes préoccupations du moment. Ravi d'avoir passé ces trois nouvelles heures d'apprentissage avec un sacré numéro.

Mathias, quand tu veux pour une leçon de vélo-tout-terrain ! ;)

 

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